Utilisation

Le roi catalan Jaume II serait à l’origine des premières fêtes traditionnelles organisées sur l’ile de Minorque où le cheval minorquin y pris une place prépondérante.

Ces fêtes populaires sont toujours réalisées aujourd’hui. Elles sont l’âme de Minorque, la plus importante étant celle de la Saint Jean (Cituadella) au mois de juin.

Les joutes et les traversées des rues aux grands galops effectués par les cavaliers sur leurs destriers noirs font la joie du public en admiration.

Les étalons, fierté de leurs propriétaires, parcourent les villes en faisant une figure typique appelée « le bot » où les chevaux se dressent en équilibre sur leurs postérieurs en avançant sur plusieurs mètres voire dizaine de mètres.

Les spectateurs les plus téméraires, agglutinés autour des chevaux, essayent sans trop se soucier des coups de sabots éventuels, de les maintenir en l’air le plus longtemps possible pendant que ceux-ci sont en extension.

Polyvalent, le cheval minorquin est un formidable compagnon lors de randonnées. Il excelle en spectacles, en sauts d’obstacles mais également en attelage où il est très apprécié sur l’ile.

Le cheval minorquin a longtemps participé aux travaux des champs. La mécanisation, se développant au cours des années, engendra un déclin de la race.

Actuellement, l’engouement de cette belle race de chevaux noirs, malgré qu’elle soit peu représentée dans le monde a contrario d’autres races de chevaux, est en constante évolution.

L’évolution numérique de la race fait état de :

(données transmises par l’Association d’éleveurs et des Propriétaires de Chevaux de Pure Race Minorquine, à la Cituadella, Minorque)Capture

 

  • Année 1989 -> 613 chevaux
  • Année 1993 -> 777 chevaux
  • Année 2003 -> 1647 chevaux
  • Année 2010 -> 3619 chevaux
  • Année 2017 -> 3967 chevaux